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Des démocraties en danger d’extinction

Bien que cela puisse sembler difficile à croire, sur tous les continents, les démocraties se sont affaiblies et les dictatures se multiplient. Selon des études de l’Institut V-Dem de l’Université de Göteborg, 70 % de la population mondiale, soit quelque 5 400 millions de personnes, vivent sous des dictatures. On sait, en revanche, qu’une décennie plus tôt, le pourcentage de personnes vivant dans ces systèmes autoritaires était de 49 %, un chiffre bien inférieur. En fait, jamais depuis 1978 il n’y a eu un si petit nombre de pays en voie de démocratisation.

Bien que cela puisse sembler difficile à croire, sur tous les continents, les démocraties se sont affaiblies et les dictatures se multiplient. Selon des études de l’Institut V-Dem de l’Université de Göteborg, 70 % de la population mondiale, soit quelque 5 400 millions de personnes, vivent sous des dictatures. On sait, en revanche, qu’une décennie plus tôt, le pourcentage de personnes vivant dans ces systèmes autoritaires était de 49 %, un chiffre bien inférieur. En fait, jamais depuis 1978 il n’y a eu un si petit nombre de pays en voie de démocratisation.

Cela ne devrait pas nous surprendre, d’autant plus que de nombreux pays occidentaux manquent de santé démocratique. Les chiffres les plus élevés pour la démocratisation mondiale étaient en 2012, quand il y avait 42 démocraties libérales dans le monde. Celles-ci comprenaient non seulement un gouvernement du peuple lui-même par le biais de la représentation, mais étaient régies par l’état de droit et aspiraient à réaliser les droits humains fondamentaux. En 2021, ce chiffre est tombé à 34 démocraties libérales, ce qui implique que seulement 13% de la population mondiale vit en démocratie à proprement parler.

Ces dernières années, l’État de droit a été attaqué par divers mouvements sociaux aux racines idéologiques. Il n’est pas rare de voir que des gouvernements gracient des personnes condamnées par la justice (s’ils renforcent un certain discours idéologique) ou que l’opinion publique condamne certaines personnes sans garanties légales au moyen d’une simple accusation, une attitude qui n’est pas du tout démocratique ; tout cela dans le cadre d’un tribalisme débridé où chaque faction aspire à imposer sa volonté et la parole, insultant son adversaire au lieu d’offrir des arguments logiques comme une arme de combat légitime : certains parlent de les monnayerd’autres de Messieursde façades et bien d’autres de Charos y se calmer.

L’affaiblissement de l’économie citoyenne a pour conséquence un rejet croissant du système politique

La pression exercée par l’opinion publique au moment de résoudre les condamnations judiciaires est un autre fait à prendre en compte, alors que la liberté d’expression, pilier de l’État de droit, est de moins en moins valable, notamment dans des pays de référence comme les États-Unis. où prononcer les mauvaises paroles entraîne, sans aucun doute, le renvoi du travail effectué par le contrevenant. Cela donne l’impression que les principes démocratiques de base de la société libérale traditionnelle sont sapés de l’intérieur par les citoyens occidentaux. Actuellement, comme cela se produit dans les régimes dictatoriaux et fascistes, les impulsions du cerveau reptilien prévalent ; le caprice idéologique et identitaire contre le jugement objectif et serein qui nécessite une médiation collective. Naturellement, la consolidation de toute démocratie doit reposer, dans une large mesure, sur une opinion publique solide.

Une autre cause de l’effondrement pourrait être le produit de l’affaiblissement des économies après les trente glorieuses, également appelées l’âge d’or du capitalisme, qui se sont déroulées de la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945 jusqu’à la récession provoquée par la crise. du pétrole dans les années soixante-dix. Pour donner un exemple du développement et de la consolidation de la pensée démocratique (si étroitement liée au libéralisme économique comme base économique) au cours de cette période, de 1949 à 1976 le salaire d’un ouvrier à plein temps en France multiplié par trois. De plus, il a été complété par des salaires indirects sous forme de politiques de logement social, d’aides au loyer ou au nombre d’enfants accordés par l’État.

Actuellement, comme cela se produit dans les régimes dictatoriaux et fascistes, les pulsions du cerveau reptilien prédominent : le caprice idéologique et identitaire

Aujourd’hui, cependant, les salaires stagnent depuis des décennies et on parle souvent de mileuristas, un terme inventé en 2005, il y a 17 ans. Il semble clair que les citoyens perdent du pouvoir d’achat de manière frappante. Il n’est pas surprenant qu’une société providence moins efficace (acquis fondamental des démocraties libérales du XXe siècle) ait pour conséquence un affaiblissement du modèle politique qui émane de ladite infrastructure économique. L’affaiblissement de l’économie citoyenne et la réduction progressive et inexorable de notre capacité à consommer ont pour conséquence nécessaire un rejet croissant du système économique et politique qui sert de base à une telle réalité. En ce sens, la crise mondiale qui a débuté en 2008 pourrait aussi avoir beaucoup à voir avec cette tendance qui pointe vers une dégénérescence des valeurs et des institutions démocratiques.

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